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JUNE RICHMOND
Référence: 642322
18,14 € T.T.C.

"Les Trésors Oubliés de la Chanson"
JUNE RICHMOND

 chante en anglais
Lover come back to me - Corner to Corner - Call of the wild "Avec ces yeux là" - I had'nt anyone till you - Begin the beguine - Rock a bye your baby - Everybody's doin'it now - Between the devil - and the deep blue sea - Sleep - I have got to sing the blues - He's got the whole in his hands - One, two, three, four times - Tall Paul - Boom ladda boom boom - It's wonderful - Lady be good - Somebody loves me - 47th Street jive - Unluky blues - Ride on ride on - Hey lawdy mn - Mr. Jackson from Jacksonville - After you've gone - I haven't changed a thing - Stranger in Paradise "L'étrangère au paradis" (en français).
1 CD livret - 12 pages - Durée : 66'44
EAN 335115642322 IL 660

Une découverte à faire !...
Pourquoi une telle voix sonore, dynamique, au phrasé et au vibrato maîtrisé, à la diction impeccable, n'a t-elle pas fait une véritable carrière dans le jazz ? Il est vrai que June RICHMOND (1915-1962) est morte encore jeune et que à partir de 1948, installée en France, elle fut absorbée par le milieu de la variété où elle connut de grands succès...
Cette compilation de 1941 à 1961, la présente sous un jour très favorable, chantant remarquablement avec puissance et projection mais aussi subtilité, swinguant souvent avec naturel. Tous les orchestres qui l'accompagnent le font avec talent, même ceux qui ne sont pas considérés comme orchestres de jazz (Jo Boyer, Jacques Brienne) : mais il faut dire que c'est elle qui, mène le jeu et tire à elle les musiciens.
La plupart des interprétations (les titres 2 et 4 par exemple) pour la conduite de la voix, montrent l'étendue de ses possibilités de 'jazzwoman', et l'on savait , par ses enregistrements avec Andy Kirk qu'elle chantait bien le blues (Unlucky blues), il y a peu de morceaux sortant du domaine du jazz, tels 'Begin the beguine' ou 'Boom ladda boom', ou encore 'Stranger in paradise' bâti sur une célèbre mélodie du 'Prine Igor' de Borodine.
Si vous venez d'écouter Billie Holiday ou Sarah Vaughan et que vous passez à June RICHMOND, vous serez tentés de mettre au pilon les disques précédents ; et si vous commencez par June, il vous faudra au moins Dinah Washington pour continuer !...
La très bonne restitution sonore est due à FrançoisTerrazonni du Studio Parelies qui a su mettre en valeur les originaux de 1945.
UNE DECOUVERTE A FAIRE !...
Bulletin du Hot Club de France - Juillet 2012

Qui se souvient de June RICHMOND, force de la nature installée en France en 1948 après y être arrivée avec l'orchestre de Cab Calloway ? Tour à tour meneuse de revue au Casino de Paris, chanteuse de cabaret (La Villa d'Este) ou sur les grandes scènes parisiennes (Moulin Rouge, Olympia), elle fut dans les années 1950 une des propagatrices les plus énergiques et immédiatement sympathiques du jazz, dans un registre voisin de celui des inoubliables Peter Sisters. Il faut dire que derrière elle des orchestres tels ceux d'Andy Kirk, Quincy Jones, Jo Boyer ou Claude Bolling officiaient. Ses succès 'Begin the Beguine, Call of the Wild) figurent sur cette excellente rétrospective, mais chacun des 25 titres permet de réentendre dans d'excellentes conditions cette voix sans tragique.
Ne manquent que sa présence physique et son abattage sur scène, qui étaient impressionants, l'empathiequ'instantanément elle provoquait. Mais le disque est ici impuissant. A ne pas manquer non plus : June RICHMOND chante en français (ILD 642321), aussi aimable et réjouissant que celui-ci, qui s'il ne possède ps uniformément le caractère jazzy de celui-ci, est tout autant recommandable.
Superbe remastérisation à partir de sources impeccables
Jean-Pierre Jackson "Classica" Novembre 2012

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